lundi 17 janvier 2011

Pénurie d'iPhone 4 = nouvel iPhone 5 pour bientôt?



La tradition veut qu'Apple sorte ses nouveaux modèles d'iPhone en juin, donc la logique voudrait que l'iPhone 5 sorte en juin 2011.
Pourtant il est étonnant de constater que tous les opérateurs sont actuellement en rupture d'iPhone 4 et cela depuis avant noël.
Orange, l'opérateur historique a même commencé à proposer des iPhone 4 reconditionnés à ses clients depuis sa boutique en ligne, ce qui pourrait signifier qu'Apple lui a fait savoir qu'il ne livrerait plus d'iPhone 4. D'où la nécéssité pour l'opérateur de trouver un produit de substitution pour ne pas engendrer un trop fort mécontentement de ses clients.
Car on imagine bien que ne plus avoir d'iPhone à proposer représente une perte sèche en terme de chiffre d'affaires pour les opérateurs.

Rappelons-le, l'iPhone 4 souffre encore, quoi qu'on en dise et même si certains s'en accommodent grâce au bumper (étui souple) ou sans, d'importants problèmes de réception : les barres de réception du signal chutant brusquement lorsque le téléphone n'est pas bien tenu. Et cela même sur les derniers modèles commercialisés. Ce qui est dommageable pour l'image "des produits qui fonctionnent le mieux du marché" qui est celle des produits de la marque à la pomme depuis plusieurs années.


GelaSkins - Protection with Style. Not Bulk.


Ainsi on peut imaginer que si Apple ne livre plus d'iPhone 4 et qu'ils ont même averti les opérateurs, c'est certainement pour ne pas entamer la qualité de leur relation commerciale et que leurs produits ne soient pas mis "en retrait" dans les boutiques, mais aussi surement car ils ont un plan B en tête.

Et ce plan B pourrait bien être la sortie prématurée d'un nouvel iPhone 5 ou iPhone 4GS. Quoi qu'il en soit, nous serons certainement très vite fixé, la prochaine grande messe d'Apple étant prévue pour la fin janvier. Là où l'on attendait l'iPad 2 avec caméra et port USB, on pourrait bien avoir la surprise de découvrir le successeur de l'iPhone 4.
D'autant que, chose très étonnante chez Apple, la société a demandé à son personnel de ne pas prendre de congés, preuve qu'en ce début d'année 2011, on ne va pas chômer chez Apple.

Alors l'iPad 2 sera t-il sacrifié, ou du moins retardé, pour permettre une sortie urgente de l'iPhone 5 ou vont-ils sortir les 2 nouveaux produits phares de leur gamme en même temps? ... Sachant que sur le marché des tablettes, Apple ne peut pas non plus prendre plus de retard, tous ses concurrents proposant déjà des produits intégrant caméra et ports usb...

Bref le mystère reste entier mais ne devrait pas tarder à être élucidé. Si j'étais à la tête de la firme de Cuppertino, je crois qu'effectivement je me sentirais obligé de sortir le nouvel iPad et le nouvel iPhone en début d'année, histoire de taper fort, et de bien réaffirmer qui est le boss.



GelaSkins - Protection with Style. Not Bulk.

mercredi 12 janvier 2011

L'âge de glace 4, bientôt sur nos écrans!

Aujourd'hui un petit post léger léger pour lutter contre la grisaille et l'humidité!

Pour ceux qui comme moi ont adoré la trilogie de l'âge de glace, réjouissez-vous car le 4e épisode des aventures de Many le Mammouth, Sid le Paresseux et Diego le Tigre est programmé pour cette année 2011 et un teaser, toujours déjanté, a déjà été publié pour en attester et contredire les sceptiques.

Dans le teaser de l'âge de Glace 4, la dérive des continents, on retrouve bien évidemment l'hystérique écureuil, Scrat, à l'éternelle poursuite de son gland et qui enchaine les mésaventures pour notre plus grand plaisir jubilatoire... mais je ne vous en dis pas plus et je vous laisse profiter de ce petit bijou d'animation qui me met déjà l'eau à la bouche.



vendredi 7 janvier 2011

Carte bleue volée et retraits frauduleux en distributeur automatique de billets (DAB)

J'avais déjà fait un article sur le sujet, à savoir, les failles des cartes bleues et les risques que l'on nous cache et qui nous menace, mais aujourd'hui je vais en remettre une petite couche, et avec plus encore de rage que, cette fois, le dindon de la farce, c'est moi.

Les banques nous vantent et nous vendent les mérites de la carte bleue, censée être un moyen de paiement 100% sûr, or à l'aube de 2011, il semblerait que rien ne soit moins sûr, entre les distributeurs piégés, les cartes clonées, les yes card, le phishing sur Internet, etc...

En préambule, je vais vous expliquer comment je me suis fait voler 1500 euros avec ma carte bleue en distributeur de billets :
Mi-décembre je constate que ma carte bleue a été dérobée et je fais immédiatement opposition, même si je n'ai aucune idée du moment ni de la manière à laquelle on m'a subtilisé ma carte. Par recoupement, je sais que le vol a eu lieu moins de 48h avant mon opposition et que celle-ci est recevable. Je suis d'autant plus confiant que je suis, via ma convention bancaire Securiplus, assuré contre le vol et la perte de ma CB.
Au moment où je fais mon opposition, aucune transaction frauduleuse n'apparait d'ailleurs sur mon compte en ligne.

Le week-end se passe et alors que je vérifie mon solde avant de faire un virement, je constate qu'il manque 1500 euros sur mon compte : 3 retraits de 500 euros ont été fait en distributeur (DAB) donc potentiellement avec mon code. Le hic, c'est que Webmaster de mon état, j'ai et je connais par coeur des dizaines de codes confidentiels et mots de passe, alors autant vous dire tout de suite, que je ne suis ni du genre à conserver mon code avec ma carte ni du genre à le recopier quelque part. J'ai mémorisé mon code à sa réception, puis je l'ai détruit et bien évidemment, je ne l'ai jamais communiqué à quiconque dans mon entourage, y compris ma femme. Pourtant tout le monde le sait, pour effectuer un retrait en distributeur, il est obligatoire de composer son code.

De là, la seule explication logique serait que quelqu'un m'ait espionné alors que je composais mon code, avant de subtiliser ma carte. Sauf que je n'ai fait aucune transaction dans les jours précédents le vol.

Seule conclusion possible après ces explications, les escrocs sont donc capables de violer les secrets de nos cartes bancaires :
Soit ils sont capables de récupérer le code, n'en déplaise à Monsieur Moreno, soit ils sont capables de créer un clone de notre carte, une yes card, qui sera la copie parfaite de notre CB sauf qu'elle fonctionnera avec un code choisi par les faussaires.

Bref, je retourne alors voir mon banquier et ouvre un dossier de contentieux pour utilisation frauduleuse de ma carte bleue. Comme je l'ai dit, étant assuré Securiplus et 100% de bonne foi, je ne doute pas de l'issue favorable de ma démarche. D'autant que je précise que je suis client de ma banque depuis 15 ans et que je bénéficie d'un bon scoring et que mes comptes sont parfaitement approvisionnés.

Sauf que une semaine plus tard, je reçois un courrier de la direction clientèle et qualité de ma banque m'expliquant qu'en vertu de l'article 3.1 des conditions générales du contrat porteur CB relatif au code confidentiel et à sa non communication, elle considère que sa responsabilité n'est pas engagée et que je dois être débouté de ma demande d'indemnisation. Stupeur! Je me demande vraiment pourquoi je paye une assurance si c'est pour l'avoir dans le baba.

Je me lance alors dans des recherches sur Internet et découvre que ma banque est hors la loi dans sa réponse et son refus de prendre en charge ce sinistre. Je contacte le service réclamations et mentionne les articles et jurisprudences qui vont dans mon sens et la personne que j'ai en ligne connait visiblement très bien ces textes. Je lui rédige alors un courrier qu'elle transmet en interne et à mon responsable de compte. J'appelle alors le directeur de mon agence qui se dit très surpris de cette fin de non recevoir et qui me confirme qu'il va relancer la demande d'indemnisation et suivre le dossier de près.

Voilà où j'en suis à ce jour, 3 semaines après le vol et après avoir passé les fêtes avec un trou de 1500 euros, vous pouvez imaginer mon état de nervosité. Je vous mets ci-dessous le courrier que j'ai envoyé à ma banque pour que vous puissiez vous aussi vous défendre si vous vous retrouvez dans le même cas que moi, le pot de terre contre le pot de fer. Car bien évidemment, les banques ne sont pas prêtes d'avouer l'existence d'une telle faille dans la sécurité de leur cher moyen de paiement.



Mon courrier (dépersonnalisé) et les textes de loi :

"Aujourd'hui, mardi 28 décembre, je reçois un courrier de la direction Prestations Clientèles et Qualité m'informant que la Banque XXXXXX ne considère pas sa responsabilité engagée en invoquant l'article 3.1 des conditions générales du contrat Porteur "CB" et qu'elle ne donnera par conséquent pas une suite favorable à ma demande de remboursement

Aussi je vous demande de bien vouloir intervenir pour que je sois remboursé des sommes débitées frauduleusement sous 10 jours, faute de quoi je serais contraint de saisir la juridiction compétente visant à obtenir ce remboursement forcé.

Je motive cette demande en vertu des conditions générales de fonctionnement de la carte bancaire (annexe 1), des articles L.132-3, L132-5 et L.133-19 du Code Monétaire et Financier (annexe 2) et d'une jurisprudence de la cour de cassation (annexe 3)

Vous remerciant par avance de l'intérêt que vous porterez à ma demande et de votre aide pour obtenir gain de cause et être rétabli dans mon bon droit,je vous prie d'agréer Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

                        signé "Mon Nom"


Annexes :

Annexe 1 : Conditions générales de fonctionnement de la carte bancaire

Article 11.2
Opérations effectuées avant opposition. Elles sont à la charge du titulaire, en cas de perte et de vol dans les conditions prévues aux articles 9 et 10.

Article 16
Le titulaire du compte et ou de la carte est remboursé :

- du montant des débits contestés de bonne foi par le titulaire de la carte dans le cas de perte et/ou vol de sa carte pour des opérations survenues avant opposition conformément à l'article 11.2

- du montant de tous les débits contestés de bonne foi par le titulaire de la carte, y compris de la totalité des frais bancaire supportés le cas échéant par le titulaire du compte et de la carte, dans le cas où le titulaire de la carte était en possession de sa carte à la date de l'opération contestée et où sa carte a été contrefaite ou un paiement a été effectué frauduleusement à distance sans utilisation physique de sa carte. Dans ce dernier cas, le remboursement intervient dans les meilleurs délais et au plus tard dans le délai d'un mois à partir de la réception de la réclamation écrite du titulaire de la carte et du compte.

Annexe 2 : Code Monétaire et Financier

Article L132-3
(inséré par Loi nº 2001-1062 du 15 novembre 2001 art. 35 Journal Officiel du 16 novembre 2001)

Le titulaire d'une carte mentionnée à l'article L. 132-1 supporte la perte subie, en cas de perte ou de vol, avant la mise en opposition prévue à l'article L. 132-2, dans la limite d'un plafond qui ne peut dépasser 400 euros. Toutefois, s'il a agi avec une négligence constituant une faute lourde ou si, après la perte ou le vol de ladite carte, il n'a pas effectué la mise en opposition dans les meilleurs délais, compte tenu de ses habitudes d'utilisation de la carte, le plafond prévu à la phrase précédente n'est pas applicable. Le contrat entre le titulaire de la carte et l'émetteur peut cependant prévoir le délai de mise en opposition au-delà duquel le titulaire de la carte est privé du bénéfice du plafond prévu au présent alinéa. Ce délai ne peut être inférieur à deux jours francs après la perte ou le vol de la carte.
Le plafond visé à l'alinéa précédent est porté à 275 euros au 1er janvier 2002 et à 150 euros à compter du 1er janvier 2003.

Article L132-5
(inséré par Loi nº 2001-1062 du 15 novembre 2001 art. 37 Journal Officiel du 16 novembre 2001)

En cas d'utilisation frauduleuse d'une carte mentionnée à l'article L. 132-1, l'émetteur de la carte rembourse à son titulaire la totalité des frais bancaires qu'il a supportés.

Article L133-19
(ordonnance 2009-866 du 15.07.2009 application 01.11.2009)

I. En cas d'opération de paiement non autorisée consécutive à la perte ou au vol de l'instrument de paiement, le payeur supporte, avant l'information prévue à l'article L. 133-17, les pertes liées à l'utilisation de cet instrument, dans la limite d'un plafond de 150 euros.

Toutefois, la responsabilité du payeur n'est pas engagée en cas d'opération de paiement non autorisée effectuée sans utilisation du dispositif de sécurité personnalisé.

II. La responsabilité du payeur n'est pas engagée si l'opération de paiement non autorisée a été effectuée en détournant, à l'insu du payeur, l'instrument de paiement ou les données qui lui sont liées.

Elle n'est pas engagée non plus en cas de contrefaçon de l'instrument de paiement si, au moment de l'opération de paiement non autorisée, le payeur était en possession de son instrument.

III. Sauf agissement frauduleux de sa part, le payeur ne supporte aucune conséquence financière si le prestataire de services de paiement ne fournit pas de moyens appropriés permettant l'information aux fins de blocage de l'instrument de paiement prévue à l'article L. 133-17.

IV. Le payeur supporte toutes les pertes occasionnées par des opérations de paiement non autorisées si ces pertes résultent d'un agissement frauduleux de sa part ou s'il n'a pas satisfait intentionnellement ou par négligence grave aux obligations mentionnées aux articles L. 133-16 et L. 133-17.

Annexe 3 : Jurisprudences

1° 05-19.899
Arrêt n° 1050 du 2 octobre 2007
Cour de cassation - Chambre commerciale

Attendu, selon le jugement attaqué (tribunal d'instance de Roanne, 5 juillet 2005) rendu en dernier ressort, que Mme Y... était titulaire d'un compte à La Poste, aux droits de laquelle est venue la Banque postale (la banque) et d'une carte de paiement ; que le 10 avril 2004, elle a fait opposition à l'utilisation de sa carte déclarée perdue le 9 avril 2004 ; qu'une certaine somme a néanmoins été dépensée avant la mise en opposition ; que la banque ayant constaté que toutes les opérations effectuées avaient été réalisées avec contrôle du code confidentiel en a déduit la négligence de sa cliente et lui a alors imputé la totalité des prélèvements opérés avant opposition ; que Mme Y... a assigné la banque en restitution des sommes ainsi portées au débit de son compte ;

Attendu que la banque fait grief au jugement de l'avoir condamnée au remboursement de la somme de 2 742,42 euros, alors, selon le moyen :

1°/ que Mme Y... s'était engagée contractuellement à assurer la conservation de sa carte ainsi que la conservation et la confidentialité de son code ; que suite à la perte de sa carte et à son utilisation avec composition du code confidentiel, il appartenait à Mme Y... d'établir qu'elle n'avait pas commis de faute lourde ; qu'en mettant à la charge de la banque, l'obligation de prouver que Mme Y... avait été négligente dans la protection de son code confidentiel, le tribunal a violé les articles 1134, 1147 et 1315 du code civil, ensemble l'article L. 132-3 du code monétaire et financier ;

2°/ que le tribunal s'est borné à relever que l'actualité récente faisait état de plusieurs cas dans lesquels des malfaiteurs étaient parvenus à s'approprier des codes confidentiels de cartes bancaires sans pour autant bénéficier de la négligence voire de la complicité du titulaire de ladite carte ; qu'en l'état de ces seules énonciations par lesquelles il n'a pas caractérisé, autrement que par un motif d'ordre général et abstrait, l'absence de négligence de Mme Y..., le tribunal a privé sa décision de base légale au regard des articles 1134 et 1147 du code civil, ensemble l'article L. 132-3 du code monétaire et financier ;

Mais attendu qu'en cas de perte ou vol d'une carte bancaire, il appartient à l'émetteur de la carte qui se prévaut d'une faute lourde de son titulaire, au sens de l'article L. 132-3 du code monétaire et financier, d'en rapporter la preuve ; que la circonstance que la carte ait été utilisée par un tiers avec composition du code confidentiel est, à elle seule, insusceptible de constituer la preuve d'une telle faute ;

Attendu qu'en retenant que la banque était défaillante dans l'établissement de la faute lourde alléguée à l'encontre de Mme Y..., le tribunal, qui n'a pas inversé la charge de la preuve, a, abstraction faite du motif surabondant critiqué par la seconde branche, légalement justifié sa décision ; que le moyen ne peut-être accueilli ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi ;

Annexe 4 : Securiplus

Garantie des moyens de paiement

- Chèques (à l'exception des chèques voyages) : remboursement des montants frauduleux débités sur le compte.
- Cartes bancaires : pour les achats effectués auprès des commerçants et pour les retraits d’espèces aux distributeurs de billets, Sécuriplus prend en charge le remboursement du préjudice subi dans la limite de 150 € par sinistre et de 3 000 € par an."



Traduction de ce verbiage juridique :
La négligence est souvent la raison invoquée par les banques pour ne pas vous indemniser au titre d'une faute lourde de votre part : Sauf que l'émetteur de la carte, à savoir la banque, doit en apporter la preuve et que la seule utilisation de votre CB avec son code ne constitue en aucun cas une preuve recevable.
Or même en cas de négligence, seul 150€ peuvent rester à la charge du titulaire de la carte et en aucun cas, l'intégralité du sinistre.

En conclusion : Il faut se battre, ne pas se laisser faire et utiliser toutes les armes à notre disposition : Réclamations, plaintes à la Commission de Contrôle des Banques et à l'association Professionelle des Banques, recours auprès du médiateur...


Je vous tiendrais au courant de l'avancée de mon dossier, mais pour info, j'ai parlé à de nombreuses personnes qui se sont retrouvées dans ma situation et la quasi totalité a fini par obtenir gain de cause, mais cela a parfois pris très longtemps et il est rare que les banques reconnaissent une faille dans la sécurité des cartes bleues et visa. Aussi certains litiges ont parfois été réglés à l'amiable, plus d'un an après les faits, au titre d'un geste commercial.


Si vous aussi, vous êtes ou avez été victime d'une escroquerie à la carte bleue et que vous avez toutes les peines du monde à faire reconnaitre votre préjudice et votre bonne foi à votre établissement bancaire, n'hésitez pas à laisser votre témoignage sur ce blog.




Enfin je vous conseille également de lire cet article sur le site d'Europe 1, dont est extrait l'image d'illustration de cet article et qui corrobore mon témoignage : http://www.europe1.fr/Consommation/CB-volee-ne-payez-pas-les-pots-casses-275916/

EDIT du 20 janvier 2011 :

Finalement je viens de recevoir la réponse de ma banque qui accepte de me rembourser mais sans pour autant reconnaitre ma bonne foi. À titre commercial, ils vont donc me rembourser mais ce n'est pas l'assurance qui paye et ils restent sur leur position que le code a été composé et que je suis donc responsable d'une négligence.
Seulement de mon côté, je sais que négligence, il n'y a pas eu, ma carte a ecrtes été volé à mon insu, mais le code n'y figurait pas et je n'ai pas non plus été espionné au moment où je le composais, car le vol a eu lieu plusieurs jours après ma dernière transaction.
Ce qui signifie que les voleurs sont bels et bien capable de produire des yes card, c'est à dire un clone d'une carte bleue à laquelle ils vont attribuer le code de leur choix.

Dans ce sens, ma banque dit que le retrait s'est effectué suite à la saisie du code, certes je leur fais confiance sur ce point, en revanche, était-ce bien le mien...? Personnellement je n'y crois pas et j'y mettrai d'ailleurs ma main au feu, pour les raisons citées ci-dessus. En revanche, je ne vois pas comment ils pourraient s'assurer que le code tapé était bien le mien, sachant que :
1° Une banque n'est pas censé connaitre le code de son client, qui est, au mieux, stocké sous forme cryptée dans les bases de données de la société assurant leur production.
2° La banque ne peut pas non plus savoir quel code a été entré dans le distributeur de billet pour les mêmes raisons de confidentialité.

Ainsi on comprend mieux que les banques ne veuillent pas se lancer dans une bataille juridique perdue d'avance avec de bons clients qui seront bien défendus, et qui ne feraient qu'amener plus de lumière sur une faille de sécurité concernant les cartes de crédit.
Rappelons qu'un discrédit jeté sur les cartes bleues à puce pourrait non seulement les contraindre à revenir aux chèques, pas forcément mieux sécurisés d'ailleurs, mais qui leur coutent beaucoup plus cher en traitement. Adieu également leur carte de crédit revolving qui leur rapportent tant.
Et puis trop de pub sur ce type d'affaires, pourrait encourager de petits malins à utiliser à leurs fins cette faille du système.

Et je rappellerais à des personnes flairant une petite escroquerie rémunératrice et facile à mettre en place, que les distributeurs de billets sont souvent équipés de caméras et que leur "profil" personnel sera scruté à la loupe par leur banque.

En conclusion, si vous vous faites voler une carte bleue et que des opérations frauduleuses sont réalisées, tenez bon, allez jusqu'au bout, même si cela prend du temps et de l'énergie, vous finirez toujours pas avoir gain de cause et par être remboursé.

jeudi 6 janvier 2011

coup de gueule sur les assurances complémentaires

Téléphone portable, carte bancaire, produits hightech... marques et distributeurs essayent tous de nous vendre des assurances et garanties complémentaires aux contrats opaques et sur-vendues avec des arguments qui frisent parfois la publicité mensongère.

Cliquer sur ce lien pour écouter la chronique audio :
https://vr.shapeservices.com/play.php?hash=f6d0698baa56cf30a41623af95f0bbf6bb02d102913d74b3a

À la recherche d'une bonne mutuelle? Mutuelle Expert.com vous aide à trouver le contrat adapté à votre situation au meilleur tarif
___
Recorded on iPhone and posted with VR+ Lite.
http://vr.shapeservices.com


Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...